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Editorial

Pourquoi ÉGALE doit soutenir Zineb El Rhazoui

posté le 11/01/2019

Parce qu’elle a affirmé que l’islam doit se soumettre à la critique et aux lois de la République, cette ex journaliste de Charlie Hebdo est menacée de mort sans aucun soutien des Français de confession musulmane. 

 

 

Qu’on puisse en 2019 être menacée de viol et de meutre pour avoir simplement affirmer que l’islam devait se soumettre à la critique et aux lois de la République comme les autres religions est déjà terrifiant. Mais que peu de gens s’en émeuvent et que, dans leur grande majorité, les Français de confession musulmane se taisent est proprement révoltant. 

La suite sur Marianne.net par Hadrien Mahoux

« Sommes-nous revenus près d'un millénaire en arrière, du temps où le pape Innocent III torturait les hérétiques ? Avons-nous été subitement transportés en Iran, en Arabie saoudite, ces théocraties barbares où la moindre réserve sur l'islam peut conduire à perdre la vie ? Eh bien, non, nous sommes en France, au moment où l'année 2018 s'achève et que 2019 lui succède. Et Zineb El Rhazoui, journaliste ayant travaillé à Charlie Hebdo, croule sous les injures anonymes et les menaces de mort depuis qu'elle a simplement affirmé, le 14 décembre sur la chaîne de télévision CNews : « Il faut que l'islam se soumette à la critique, qu'il se soumette à l'humour, qu'il se soumette aux lois de la République, qu'il se soumette au droit français. » Face à la haine, cette défenseur déterminée de la laïcité, qui vit sous protection policière permanente, a porté plainte le 20 décembre.

“Police communautaire”

A sa manière, certes énergique, Zineb El Rhazoui n'a pourtant pas transgressé : elle n'a pas critiqué les musulmans, n'a même pas prononcé d'anathème contre le culte islamique en soi. Elle a simplement rappelé une évidence en République : que l'islam, comme toute religion, devait pouvoir être critiqué, moqué, vilipendé même, et qu'en France la loi terrestre primait sur toute vérité révélée. Pour avoir réaffirmé ce principe fondateur, elle subit les menaces et l'opprobre. « Ça ne me surprend pas, soupire Mohamed Louizi, frère musulman repenti devenu militant laïque, qui a lui aussi été victime d'intimidation.

C'est leur méthode, et Zineb le sait, d'effrayer toute personne qui souhaite émettre des critiques construites et faire bouger les lignes. » Malik Bezouh, un physicien des particules de formation engagé pour défendre un islam progressiste et modéré, détaille de son côté la géographie de cette « police communautaire » qui cherche à dissuader toute critique de la religion musulmane : « Il y a la tendance indigéniste et décoloniale ; puis ceux que j'appelle les islamo-contestataires [ex-UOIF], qui sont dans une posture victimaire. Vous avez aussi toute la sphère salafiste, inquiétante, qui prend de l'ampleur dans la bataille culturelle. Et enfin des musulmans identitaires, qui sont plus dans une forme de francophobie que dans la religiosité. Pour eux, tous ceux qui collaborent avec la France sont des traîtres. »

Voilà pour les intimidateurs. Mais qu'en est-il des représentants officiels des musulmans, à la tête des fédérations qui chapeautent les mosquées de l'Hexagone ? Qu'ont-ils à dire sur le cas Zineb El Rhazoui, menacée de mort pour avoir rappelé que l'islam devait être traité comme toute religion ? Pas grand-chose, semble-t-il. Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman (CFCM, organe créé pour représenter les musulmans de France dans leur dialogue avec l'Etat), n'a pas dit un mot sur le sujet. Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, n'a pas davantage parlé.

Moins surprenant, le silence d'Amar Lasfar, le dirigeant de Musulmans de France, nouvelle appellation de l'UOIF, structure liée aux Frères musulmans. Toutes ces organisations, tous ces porte-parole de l'islam en France, nous les avons contactés pour les faire réagir au sujet de Zineb El Rhazoui, et de la possibilité de critiquer l'islam en République. Aucun n'a été en mesure de nous donner des réponses. Comme si, quatre ans après les attentats de Charlie Hebdo, rien n'avait changé. Seul à se détacher, Mohammed Moussaoui, le président de l'Union des mosquées de France (UMF). Lui ose s'avancer auprès de Marianne : « Toute personne a le droit de critiquer la religion musulmane. Accepter cette critique et y répondre par le débat est la seule chose à faire en tant que musulman. » Il est malheureusement bien le seul à le proclamer.

Gênés aux entournures

Pourquoi ce mutisme ? Question complexe. Mohamed Louizi tranche : « Ces dirigeants ne peuvent rien dire ; ils sont les premiers à condamner toute personne qui émet la moindre critique vis-à-vis des textes islamiques. Leur silence est une réponse. » Pour Malik Bezouh, les hommes forts de l'islam de France sont « gênés aux entournures » par le cas Zineb El Rhazoui. Car, théoriquement, ils sont là pour défendre les musulmans, et craignent de perdre leur légitimité s'ils clament publiquement qu'on peut critiquer l'islam. « Pouvoir critiquer l'islam sans passer pour un anti musulman, avoir un pied dans l'islam, garder le contact pour pouvoir faire avancer les choses. » En effet, auprès des Français de confession musulmane, ceux qui critiquent le plus sévèrement leur religion tout en en étant issus - Zineb El Rhazoui, mais également des personnalités comme Henda Ayari ou Mohamed Sifaoui - ne sont plus écoutés. Les plus radicaux les traitent même de « colla-beurs », passés chez « l'ennemi » en ayant oublié leurs racines.

Au moment où le gouvernement a annoncé sa volonté de réformer la laïcité pour mieux intégrer l'islam et ses fidèles dans la République, il est pourtant crucial de faire émerger une frange éclairée de la religion musulmane, qui accepte la critique et tourne le dos aux aspects les plus archaïques du dogme. « Il faut avoir le courage de le dire, tout l'islam historique est à mettre au mieux dans un musée de l'histoire, au pis dans une poubelle ! » clame Mohamed Louizi, qui insiste sur la nécessité de « mettre l'islam dans un laboratoire et poser la question : quel islam pour le XXIe siècle ? » Moins offensif, Malik Bezouh n'en est pas moins déterminé à proposer « une théologie alternative pour une réforme progressiste de l'islam », avec pour but ultime de « donner une perspective aux gens qui veulent quand même être musulmans » tout en reconnaissant que « l'islam classique pose problème ».

Irrévérence française

Délicate et nécessaire équation, à laquelle ont été soumises toutes les religions pratiquées en France. C'est maintenant le tour de l'islam de se trouver confronté à cette problématique très hexagonale. « La France est passée en un siècle de fille aînée de l'Eglise à fille aînée de la raison, rappelle Malik Bezouh. L'anticléricalisme, les caricatures anticatholiques, la critique de la religion, tout cela est devenu un élément culturel français à part entière. Là-dessus, la communauté musulmane arrive en France sans être habituée à ce discours irrévérencieux, alors que, pour les plus religieux, la critique de l'islam ou du Coran est inconcevable. » 

Pourtant, d'après lui, l'acceptation du blasphème par les musulmans est nécessaire en tant que facteur d'intégration : « Les musulmans doivent sortir de cette sensibilité à fleur de peau, et comprendre que c'est l'essence même de la France que de se moquer des religions. Le fait de ne pas se moquer de l'islam, c'est lui infliger un traitement particulier. » C'est finalement le sens du message de Zineb El Rhazoui : en le critiquant, en le tournant en dérision, faire enfin de l'islam… une religion française.

Retrouvez le nouveau site d'Egale
Dès le 3 Janvier 2019.
Joyeuses fêtes à tous !

Laïquement vôtre.

A venir, notre colloque spécial en septembre 2018 : comment démêler le vrai du faux et affuter son esprit critique autour de la sensible question de la laïcité

Les actions d'ÉGALE

Nous appelons nos adhérents et sympathisants à participer au Grand débat initié par le gouvernement et à répondre aux questions concernant la laïcité, à l’aide de l’argumentation développée ci-dessous : 

 

 Les Questions posées : 

 

Comment renforcer les principes de la laïcité française dans le rapport entre l’État et les religions dans notre pays ?

Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

 

Les réponses d’EGALE

 

- Ne pas toucher à la loi de 1905 et ne pas ouvrir de débat à son sujet

- Rendre obligatoire par décret pour les associations cultuelles, le statut défini dans cette  loi.

- Respecter la non-intervention de l'Etat dans l'organisation des cultes

- Contrôler les fonds venus de l'étranger par des mesures de sécurité indépendantes de cette loi

- Appliquer systématiquement la police des cultes, pour sanctionner les prêches qui attaquent la République, ses valeurs et ses lois, que ce soit dans les églises, les mosquées ou les autres temples.

- Veiller à ce que l’enseignement moral et civique (qui comprend la laïcité et les valeurs de la République) soit régulièrement dispensé dans les établissements scolaires publics et sous contrat avec l’État.

Une boussole pour les acteurs et partenaires du système éducatif.

«  La laïcité est un ciment puissant dans notre pays » E Macron 2018 cérémonies des vœux aux autorités religieuses.

 

La laïcité en France, c’est un comble, est perçue par des minorités tapageuses comme intolérante face à une laïcité anglo-saxonne prétendument plus ouverte, car perméable aux accommodements raisonnables avec des religions.

Bernard FERRAND, Vice-Président d'ÉGALE,  Ancien chargé de mission Laïcité Université d’ Évry,

 

publié le 16/06/2018

Collectif laïque

[Accès à tous les communiqués

RELATIF AU PROJET DE RÉVISION
DE LA LOI DE SÉPARATION DES ÉGLISES ET DE L’ÉTAT

 

Plusieurs déclarations gouvernementales ont confirmé les informations de presse faisant état d’un projet de révision de la loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l’État. Cette révision viserait l’élargissement des modes de financement des cultes ; quant à l’objectif de contrôle de leurs dérives, il peut être atteint par la loi actuelle

publié le 13/12/2018

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L'actualité de la laïcité

 Le rapport de l’Observatoire de la laïcité sur le SNU est sorti. S’il affirme que les différents intervenants devront se conformer à ce qui est de règle dans le service public à savoir ne pas porter de signes religieux ostensibles, il est moins affirmatif en ce qui concerne les jeunes participants et conclut que pour les y contraindre, une nouvelle loi serait nécessaire.

Lire le rapport

 

Jean-Michel Blanquer
recale l'Observatoire de la laïcité et s'oppose aux signes religieux
Lire

(source Marianne.net)

publié le 11/01/2019

Parce qu’elle a affirmé que l’islam doit se soumettre à la critique et aux lois de la République, cette ex journaliste de Charlie Hebdo est menacée de mort sans aucun soutien des Français de confession musulmane. 

 

publié le 11/01/2019

Lors de sa bénédiction «  urbi et orbi  » le 25 décembre 2018 place Saint-Pierre, le Pape François a exhorté les habitants du monde à «  la fraternité entre les personnes d’idées différentes, mais capables de se respecter et d’écouter l’autre  ». Cet appel vaut-il aussi lorsque l’autre est une femme ? On peut en douter lorsque l’on se rappelle la harangue haineuse de ce même Pape contre les praticiens de l’interruption volontaire de grossesse, le 10 octobre 2018, déjà sur la place Saint-Pierre.

 

Tribune de Michel DEBOUT, Président du CESEC, publiée dans le cadre de la  Fondation Jean Jaurès

publié le 09/01/2019

En mai 2018, les Irlandais avaient voté à plus de 66 % contre l’interdiction de l’avortement.

Le 13/12/18, le parlement irlandais a adopté un projet de loi légalisant l’IVG.

publié le 20/12/2018

Le 6 décembre, la commission des affaires étrangères du Parlement européen votera un rapport important pour les personnes maltraitées, discriminées ou persécutées pour leurs convictions dans le monde entier. L'enjeu est de savoir si l'UE va agir pour tous ceux dont les droits de l'homme sont violés dans le monde entier, y compris les non-croyants.

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 30 novembre 2018

 

Des projets de révision de la loi de 1905 seraient à l’étude. S’il s’agit de mieux encadrer des dérives intégristes mettant en cause les principes et valeurs de la République, le titre V de la loi, intitulé Police des cultes fournit l’arsenal juridique suffisant. S’il s’agit de financer les cultes de quelque manière que ce soit, on entrerait alors dans une procédure concordataire que la loi de 1905 avait précisément pour but d’abolir.

publié le 29/11/2018

Sous couvert de bonnes intentions, à savoir réguler l’islam de France, le président Macron souhaite modifier la loi de 1905. Mais prudence, il pourrait, ce faisant, ouvrir la boite de Pandore et mettre à mal des principes fondamentaux contenus dans la loi de séparation.

 

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Un jeune homme originaire du Bangladesh acquitté d’un viol parce qu’ il « n’avait pas les codes culturels » français  … On se pince. Malheureusement, on ne rêve pas. 

 

A l’heure où le gouvernement pense à modifier la loi de 1905 sur la laïcité pour permettre la mise en œuvre d’un « islam de France », des signaux plus qu’inquiétants voient le jour. 

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Une grande marche féministe est prévue à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre les violences faites aux femmes (25 novembre).

Afin de rassembler le maximum d’associations, les organisatrices, Caroline De Haas et le CNDF (Comité National des Droits des Femmes), sont peu à peu passées de la volonté de compromis à la compromission caractérisée. Il est à craindre que nombre d’associations et de personnalités ne se rendent pas compte du piège dans lequel elles sont entraînées à leur insu et défilent tranquillement avec des militantes qui défendent des valeurs contraires aux leurs.

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Colloque « Laïcité, une question de frontière(s) »

 

Institut du Droit de l'Espace, des Territoires, de la Culture et de la Communication

Université TOULOUSE 1 CAPITOLE 8 et 9 novembre 2018

Communication de Michel Seelig

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Le 25 octobre 2018 (E.S. c. Autriche), la CEDH a considéré qu’être condamné en Autriche, en vertu du droit national, pour avoir« taxé Mahomet de pédophilie » n’était pas contraire à la liberté d’expression garantie par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme.

Charles Arambourou 10 novembre 2018

 
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Le 25 octobre, la Question d'actualité (QA) a été posée au gouvernement et la ministre de la Justice, Nicole Belloubet y a apporté une première réponse encore incomplète. Nous attendons les compléments qui ont été annoncés.

Voir page suivante, la QA et la réponse de la ministre

publié le 26/10/2018

Présentation par Raluca Ciocian-Ardeleanu. Membre du Conseil d'administration de la Fédération Humaniste européenne, Vice-président de l'association des laïques et des humanistes roumains publié sur le site de la FHE .

Traduit de l’anglais par Martine Cerf

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En 2015, Rokhaya Diallo avait été invitée par une adjointe de la maire à des débats sur l’égalité femmes-hommes.

Frédérique Calandra, jugeant que cette personne n'avait pas sa place dans ce débat, s'y était opposée.

Le collectif 8 Mars, (aujourd'hui dissous) avait alors porté des accusations de racisme contre Madame Calandra. Selon un procédé maintenant bien établi, tout désaccord avec une personne "racisée", comme le disent ces mouvement proches des Indigènes de la République est aussitôt qualifié de raciste. L'injure et la diffamation plutôt que l'argumentation sont devenues les marques de fabrique de cette mouvance identitaire. 

La Maire a donc attaqué en diffamation et a obtenu gain de cause, puisque les quatre militantes incriminées pour leurs écrits devront verser 2 000 € de frais de justice et 2 000 € de dommages et intérêts. Elles sont de plus condamnées chacune à 500 € d’amende avec sursis.

publié le 04/10/2018

Dans le cadre de la journée mondiale du droit à l’avortement le 28 septembre, Laurence ROSSIGNOL et de nombreux sénateurs et sénatrices socialistes demandent la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG.

publié le 28/09/2018

« Restaurer l’ordre naturel » la vision des extrémistes religieux pour mobiliser les sociétés européennes contre les droits humains en matière de sexualité et de reproduction.

 

Lire le rapport

 

publié le 26/09/2018

 

 

EGALE a le plaisir de vous informer de la sortie du dernier rapport de la Miviludes divisé en quatre parties.

 

Lire

 

À partir du 31 mai 2018, chaque bâtiment public devra arborer un crucifix dans son entrée. Un décret du ministre-président Markus Söder (membre du CSU, branche bavaroise du parti chrétien-démocrate d’Angela Merkel) l’impose désormais pour « reconnaitre une identité » à la Bavière.

Martine Cerf

Lire l'article

Billets d’actualité et d’humeur

Le journal le Monde sous l’élégante apparence de la neutralité du commentaire sait instiller la musique perverse de ceux qui ébranlent homéopathiquement le principe de laïcité. Le sujet proposé ce 11 janvier par Cécile Chambraud était:

« Le service national universel (SNU) à  l'épreuve de la loi sur le port des signes religieux ».

Billet  de Bernard Ferrand

 

publié le 12/01/2019

Le 8e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRFF) s’est tenu  à l’université de Nanterre du 27 au 31 août 2018.

publié le 06/09/2018

C’est vrai qu’il y a de quoi s’inquiéter !

En Pologne, les conservateurs bien-pensants au pouvoir veulent supprimer presque toute possibilité de pratiquer un avortement.

En Hongrie, le pouvoir multiplie les déclarations antisémites. les autorités imposent le crucifix dans les bâtiments publics.

En Italie, l’alliance Cinq-étoiles/Ligue du Nord souhaite proscrire les francs-maçons de la vie publique 

Michel Seelig

publié le 03/06/2018

 

 

Agenda laïque

« Laïcité : mais pourquoi modifier la loi de 1905 ? »

Conférence-débat organisée par l’UFAL des Hauts-de Seine et l’UFAL Chaville + (Chaville et communes environnantes), avec le soutien de l’association EGALE

A L’ATRIUM DE CHAVILLE Salle SEGONZAC

3 Parvis Robert Schuman, 92370 Chaville

 

Tout le programme : cliquer

 

publié le 22/01/2019

 en partenariat avec

le Patronage laïque Jules Vallès, 

72 avenue Félix Faure, 75015 Paris.

 

 Lundi 11 février 2019 à 19 heures

 

 

"Faire vivre la laïcité dans une ville en région : Rennes."

 

Animé par Françoise Le Mer, secrétaire du Comité laïcité 35 et membre d'EGALE

 

 

L'histoire de la création d'un collectif d'associations à Rennes. Les enjeux sur la ville et la région, les actions de ce collectif et les difficultés rencontrées.

 

Entrée libre, inscription obligatoire.

patronagelaique.fr

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publié le 14/01/2019

Projet de modification de la loi de 1905 :

 

EGALE sera reçue le 24 février par la responable du ministère des cultes ministre de l’Intérieur.

publié le 11/01/2019

 
 EGALE SOUTIENT LES MOUSTACHUS

A l’occasion de la journée nationale de la laïcité, Laïcité.Info. lance l’opération les Moustachus qui promeut les pères fondateurs de la loi de 1905, tous étaient moustachus.Egale se réjouit de cette initiative. 

Voir plus page suivante.
publié le 11/12/2018

Rejoignez ÉGALE

 

Nous nous battons pour

 

VOTRE LIBERTÉ !

 

Rejoignez-nous, proposez-nous vos idées !

 

À Égale nous avons la conviction que la laïcité, la libertél'égalité hommes-femmes méritent que l'on se batte pour les promouvoir en tant que fondements d'une société de paix et d'harmonie.

 
 

Nos publications

 

Michel Seelig : CÉSAR ET DIEU Deux millénaires de relations ent re cultes et pouvoirs Préface par Jean-Paul Delahaye.Préface par Jean-Paul Delahaye.

Voici une synthèse inédite sur les relations complexes entre

les cultes religieux et les pouvoirs politiques. L’ouvrage couvre toute la période historique, de la conquête romaine à nos jours.

Pour l’Église, il traite aussi bien de l’évolution du statut de l’évêque dans son environnent local au Moyen Âge, que du développement du gallicanisme à l’époque du Roi Très Chrétien ou encore de l’invention de la laïcité à partir de la Révolution française.

Il aborde également l’évolution de la situation des cultes

minoritaires, tout au long de la période étudiée.

Des repères chronologiques et une très importante bibliographie...[.....]

 

Vingt siècles de hauts et de bas (Républicain Lorrain) Lire

publié le 30/10/2018

2ème édition

Sous la direction de Martine Cerf, secrétaire générale de l’association EGALE (Égalité-Laïcité-Europe) et Marc Horwitz, membre fondateur de l’association EGALE (Égalité-Laïcité-Europe). 

Introduction de Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel de 2007 à 2016

 
publié le 05/12/2017

Cet ouvrage pédagogique reprend l’essentiel de la première édition

Dans les nouveautés de cette édition : la réactualisation de l’introduction, la Charte de la laïcité à l’école, une chronologie dynamique de la laïcité, avec ses avancées et ses reculs, de la Révolution à nos jours et le dessin de Nono pour la couverture.

 

publié le 04/12/2017

 

Les mots concordat, concordataire, reviennent dans le débat public.

Mais au fait : 

qu'est-ce-que le Concordat ?

Michel Seelig

Lire la coupure de presse du Républicain Lorrain du 03 décembre

 Une spécificité menacée (Républicain Lorrain du 27 décembre

 

publié le 03/12/2015

Autres publications

Auteur :Nadia GEERTS |
Editeur : L'HARMATTAN
Collection : Débats Laïques
Année : 11/2018

 

 

 

publié le 26/11/2018

Frédéric BEGHIN (Auteur)

Dès la maternelle, la religion infiltre la vie scolaire et défie l'application de la laïcité. C'est le résultat alarmant de cette enquête de terrain menée partout en France auprès des enseignants et personnels de l'Éducation nationale. Un tableau spectaculaire qui devrait alerter l'opinion publique et les autorités, relançant débats et polémiques.

 

Interview de Frédéric Béghin :

«Sur la laïcité, l'Éducation nationale fait l'autruche»

 

publié le 03/09/2018

Comme le magazine Marianne, Egale s’indigne que « Le licite et l’illicite en islam », un livre qui prêche la haine de l’autre, autrefois interdit, de nouveau en vente libre en France et que seuls quelques rares médias osent l’évoquer. 

 

A lire pour en savoir plus sur Marianne

 

"Le licite et l’illicite en Islam" : un livre antisémite, homophobe, misogyne… en vente libre en France

 

Gérard Bouchet (Auteur) Gérard Delfau (Auteur) Paru le 2 mai 2018 Essai (broché)

La laïcité est aujourd'hui malmenée et a besoin d'être défendue, expliquée, nommée. L'auteur propose un argumentaire militant à tous ceux qui veulent être dans ce combat, en fournissant des références juridiques, historiques ou philosophiques. Voici une sorte de manuel à l'usage du citoyen laïque.

publié le 28/05/2018